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Je vous donne ma Recette des vraies Bugnes Moelleuses

Pâte levée, bon façonnage, friture juste : ma méthode pour des bugnes vraiment moelleuses, gonflées et légères, comme à Mardi gras.

Par Camille Levasseur

Les vraies bugnes moelleuses sont des beignets à pâte levée, proches d’une pâte à brioche, puis frits jusqu’à être dorés et gonflés. Leur texture dépend surtout du repos de la pâte, de l’entaille centrale, d’une huile bien chaude et d’un temps de cuisson bref.

Pourquoi tant de bugnes annoncées moelleuses finissent-elles plates, sèches ou simplement croustillantes ? À mes yeux, l’erreur revient toujours au même endroit : on les traite comme de simples beignets rapides, alors que les vraies bugnes moelleuses obéissent d’abord à une logique de pâte levée, presque briochée. J’ai encore en tête une vidéo lyonnaise très familiale où l’on visait des bugnes épaisses, presque spongieuses, bien plus que joliment dorées. C’est exactement le bon repère. Le secret ne tient pas seulement aux ingrédients : il se joue dans le façonnage, l’entaille centrale, la pousse et la manière de garder le moelleux après friture.

En bref : les réponses rapides

Levure chimique ou levure de boulanger pour des bugnes moelleuses ? — Si l’objectif est une texture vraiment gonflée et souple, le matériau disponible oriente clairement vers une logique de pâte levée avec levure de boulanger, cohérente avec l’idée de pâte à brioche.
Peut-on faire des bugnes moelleuses sans temps de repos ? — On trouve des versions rapides dans les résultats Google, mais pour des vraies bugnes moelleuses au sens brioché, l’article défendra plutôt une pâte qui a le temps de se détendre et de lever.
Quelle différence entre bugnes croustillantes et bugnes moelleuses ? — Les bugnes moelleuses cherchent une épaisseur, un gonflant et une mie souple, alors que les versions fines misent davantage sur le croustillant et une pâte plus étalée.
Combien de bugnes obtient-on avec une recette familiale ? — Comme repère chiffré fiable, la version de Christophe Felder relayée par Surprises et gourmandises annonce environ 30 bugnes.

Bugnes moelleuses : ce qui fait vraiment la différence

Les bugnes moelleuses ne sont pas de simples beignets sucrés. La vraie différence tient à une pâte levée de type pâte à brioche, à un façonnage avec entaille centrale, puis à une friture nette qui laisse l’épaisseur vivre au lieu de la sécher. C’est là que naissent des bugnes extra moelleuses, gonflées, presque coussinées.

En cuisine, je vois tout de suite l’erreur classique : on traite les bugnes lyonnaises comme une pâte vite faite, étalée trop finement, puis frite à la va-vite. Mauvaise piste. D’après le Blog de Châtaigne, les bugnes moelleuses sont bien des beignets de pâte à brioche ; ce repère change tout, parce qu’on cherche du gonflant avant même la cuisson. Et les questions que j’entends le plus reviennent ensemble : comment couper les bugnes ? et pourquoi elles ne gonflent pas ? Ce n’est pas un hasard. Si l’entaille centrale est mal faite, si la pâte est trop mince ou trop peu levée, le volume se perd. À Mardi gras, à Lyon, on rêve de cette texture-là. Même Paul Bocuse reste un repère affectif : la bugne, ici, doit avoir du souffle, pas seulement de la couleur.

La base de pâte des vraies bugnes moelleuses

Pour cadrer une vraie recette de bugnes moelleuses, je pars d’un repère net : 500 g de farine, 100 g de beurre, 125 g de sucre, 4 œufs, 50 g de fleur d’oranger et 25 g de levure de boulanger, ou 1 sachet déshydraté, selon Cuisine de Cheffe. Cette base donne une pâte riche, souple, franchement briochée. C’est là que tout se joue. En cuisine, je le sens dès le pétrissage : la farine tient la charpente, les œufs et le beurre assouplissent la mie, le sucre arrondit, la fleur d’oranger laisse ce sillage de fête, et la levure de boulanger apporte le gonflant qu’un simple beignet rapide n’aura jamais. On n’est pas sur une pâte à étaler finement pour faire illusion, mais sur une pâte levée qui doit respirer, se détendre, puis gonfler à la friture.

Base Rôle en bouche
Farine, levure Structure et volume
Beurre, œufs Souplesse et mie tendre
Sucre, fleur d’oranger Gourmandise et parfum
Rendement Environ 30 bugnes, d’après Surprises et gourmandises relayant Christophe Felder
La vraie recette de bugnes moelleuses de ma grand mère ! — The Best Recipes
Comment faire les bugnes ? Les gestes qui changent le gonflant

Comment faire les bugnes ? Les gestes qui changent le gonflant

Pour réussir des bugnes moelleuses, je raisonne toujours en pâte levée : je pétris sans dessécher, je laisse la pâte prendre du ressort, puis je l’abaisse sans la casser. Si elle est trop fine, ou mal découpée, elle gonfle peu à la friture et perd ce cœur souple des madeleines qu’on cherche à Mardi gras.

  1. Je pars d’une base solide : 500 g de farine, 100 g de beurre, 125 g de sucre, 4 œufs, 50 g de fleur d’oranger et 25 g de levure, selon Cuisine de Cheffe, parce qu’une pâte riche mais levée donne de vraies bugnes, pas de simples beignets plats.
  2. Je pétris jusqu’à obtenir une pâte lisse, encore souple sous la paume, puis je la laisse reposer pour qu’elle gagne du corps ; d’après le Blog de Châtaigne, la texture visée est bien celle d’un beignet de pâte à brioche.
  3. Pour comment couper les bugnes, j’abaisse en gardant un peu d’épaisseur, je taille des losanges, puis je fais une entaille centrale nette ; ce façonnage aide la pièce à s’ouvrir sans s’écraser.
  4. Si vous vous demandez pourquoi les bugnes ne gonflent pas, la réponse est souvent là : pâte trop fine, repos écourté, ou façonnage brutal qui chasse l’air au lieu de le garder.
  5. Je les plonge enfin dans une huile chaude, je les retourne vite, j’égoutte, puis je sucre ; dans une vidéo familiale vue sur YouTube à Lyon, la réussite se lisait moins à la couleur qu’au volume, avec des bugnes épaisses, presque spongieuses, et c’est exactement ce que je cherche.

Comment garder les bugnes moelleuses ?

Pour garder les bugnes moelleuses, je veille surtout à l’après friture : égouttage bref, refroidissement sans courant d’air, puis conservation dans un contenant souple dès qu’elles ont perdu leur excès de chaleur. Le vrai piège, c’est l’air libre. En quelques minutes, il vole le moelleux que la pâte avait patiemment construit.

Les vraies bugnes lyonnaises : tradition, repères et erreurs à éviter

Quand je parle de vraies bugnes lyonnaises moelleuses, je parle de beignets de carnaval liés à Mardi gras, gonflés, souples, presque charnus sous le sucre. Le piège, aujourd’hui, c’est la recette sans repos : on gagne du temps, mais on perd le cœur du sujet, cette pâte levée qui respire et se détend.

À Lyon, il existe bien plusieurs familles de bugnes; fines et croustillantes d’un côté, bugnes briochées de l’autre. Moi, je défends la seconde. D’après le Blog de Châtaigne, la texture juste se rapproche d’un beignet de pâte à brioche, et c’est exactement ce que je cherche en cuisine: une mie légère, pas une simple coque frite. Selon Cuisine de Cheffe, une base sérieuse tourne autour de 500 g de farine, avec œufs, beurre, sucre, fleur d’oranger et levure: tout dit déjà le besoin de repos. Même l’actualité le rappelle, puisque 750g a remis en avant les bugnes de Paul Bocuse, figure patrimoniale de la ville. On croise aussi ce patrimoine chez Marie Claire. La FAQ qui suit répondra aux vrais nœuds: coupe, conservation, gonflant.

Comment garder les bugnes moelleuses ?

Pour garder des bugnes moelleuses, je les laisse d’abord refroidir sur grille, puis je les range dans une boîte hermétique quand elles sont à peine tièdes. Un peu de fleur d’oranger, une pâte bien reposée et une cuisson douce aident aussi. Évitez le réfrigérateur : il les sèche. Elles restent extra pendant 24 à 48 heures.

Comment faire des bugnes Marmiton ?

Si vous cherchez l’esprit d’une recette de bugnes type Marmiton, on retrouve la base classique : farine, œufs, sucre, beurre, levure, lait ou crème, parfois fleur d’oranger. Pour de vraies bugnes moelleuses, je conseille surtout une pâte levée, un bon temps de repos et une friture à 170°C. C’est ce trio qui change tout.

Comment couper les bugnes ?

Je coupe la pâte en bandes ou en losanges avec une roulette cannelée, c’est le geste le plus simple et le plus joli. Ensuite, j’incise le centre avec une petite fente et je passe une pointe de pâte dedans pour la forme torsadée. Gardez une épaisseur régulière : trop fin, les beignets sèchent ; trop épais, ils cuisent mal.

Comment s'appelle les beignets de carnaval ?

Les beignets de carnaval portent plusieurs noms selon les régions : bugnes à Lyon, merveilles dans le Sud-Ouest, oreillettes en Provence, pets-de-nonne ailleurs. Derrière ces noms, on retrouve la même idée gourmande : une recette festive, frite, dorée, sucrée. Les bugnes moelleuses font partie des versions les plus tendres et généreuses.

Quelle huile pour la cuisson des bugnes ?

Pour cuire des bugnes, j’utilise une huile neutre qui supporte bien la chaleur : arachide, tournesol oléique ou pépins de raisin. Évitez l’huile d’olive, trop marquée en goût pour ce type de beignets. La bonne température tourne autour de 170 à 175°C : assez chaude pour gonfler, sans brunir trop vite l’extérieur.

Quelles sont les véritables bugnes lyonnaises ?

Les véritables bugnes lyonnaises se divisent en deux familles : les fines et croustillantes, et les bugnes moelleuses, plus épaisses, levées et aériennes. Dans beaucoup de maisons, la vraie recette affective, celle du carnaval, c’est la moelleuse, parfumée à la fleur d’oranger. Elle gonfle en friture et garde un cœur tendre sous le sucre.

Comment réussir les bugnes ?

Pour réussir des bugnes extra, je veille à trois points : une pâte souple mais pas collante, un repos suffisant pour développer le moelleux, et une huile bien réglée. Il faut aussi éviter de trop fariner au façonnage. Une cuisson par petites quantités donne des beignets dorés, gonflés, avec une texture légère et régulière.

Pourquoi les bugnes ne gonflent pas ?

Si les bugnes ne gonflent pas, la cause vient souvent d’une levure fatiguée, d’un temps de pousse trop court ou d’une huile pas assez chaude. Une pâte trop étalée perd aussi son potentiel moelleux. Je garde toujours une épaisseur d’environ 5 à 8 mm pour obtenir de vrais beignets gonflés et tendres.

Si vous voulez des bugnes extra moelleuses, pensez moins “beignet vite fait” et davantage “petite brioche frite”. Soignez la pâte levée, n’étalez pas trop fin, entaillez proprement et surveillez l’huile sans la brusquer. C’est cette chaîne de gestes qui donne des bugnes gonflées, tendres et fidèles à l’esprit lyonnais. Si vous cuisinez pour Mardi gras, faites un essai la veille : une fournée test vaut mieux qu’une pâte improvisée.

Mis à jour le 12 mai 2026

Camille Levasseur
À propos de l'auteur

Camille Levasseur

Bistrotier, chroniqueur, et amoureux des comptoirs. J'écris ce que j'ai goûté, ce que j'ai bu, ce que j'ai aimé.

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